Obama et les Noirs
Lorsque les dirigeants du monde entier ont appris ce qu'étaient les maladies à prions (genre vache folle), personne n'a rien dit ni réformé le système de production de la viande. Pourquoi? La réponse qui m'était faite (quand on me répondait) était claire: parce qu'il est impossible de changer le système. Non, ce n'est pas une blague, c'est une réalité. Le système est devenu une sorte de bête orphique à plusieurs têtes, une hydre incontrôlable qu'aucun Hercule n'est capable d'amadouer, et le système fait des siennes. Parfois la vache folle, parfois la crise économique, ou encore le réchauffement climatique. Tous ces évenements sont des avatars de l'hydre qui nous fait vivre et qui nous domine (puisque nous ne la contrôlons plus). Aujourd'hui, Obama, tout seul avec sa formule magique et Hilllary, arriverait à réformer des siècles d'esclavagisme, puis de manque de civisme, des décénnies d'égoïsme acharné? La réponse est évidemment non. D'autant que mis à part "Oui, nous le pouvons", le beau Barak ne propose pas grand-chose, ce qui lui permet de faire marche arrière ou avant à volonté. Mais le pire sera quand les Noirs s'apercevront que même un président noir ne peut pas grand-chose pour eux. Peut-être ce sera Colin P., totalement hypnotisé, qui le descendra... Mais quoiqu'il en soit, il vaut mieux Obama que Madame Ubu, la chef de l'Alaska.