16 septembre 2009
Un semblant de démocratie en Irak
Beuleu, beuleu, le bébé iraken apprend le b.a.ba de la "démocratie occidentale". Ainsi, le héros national et même mondial du lancer de chaussure en pleine gueule de dirigeant pourri, le très noble Mountazer Al-Zaïdi a été libéré. Pour "bonne conduite!" Pas en reconnaissance de son courage, non, mais parce qu'il a été un bon petit chien en prison. On est bien partis,tiens. Chers irakiens, vous qui avez inventé le code pénal, excusez-nous...
01 mai 2009
Laboratoire de l'armée US poreux
Un laboratoire de l'armée US, Fort Detrick semble particulièrement poreux: Les virus de la grippe porcine, aviaire, le HIV, anthrax,encephalite equine, etc. semblent disparaitre mysterieusement des etageres. Les responsables se deresponsabilisent en pretendant que les doses disparues sont minimes, soit disant il serait impossible de declencher une epidemie avec si peu. Ces gens ne connaissent apparement pas la culture de virus. Un article tres interessant du fameux Washington Post annonce qu-il n-y a pas encore de preuves d-une volonte criminelle.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/04/22/AR2009042202005.html
vous excuserez mon computer qui se prend la liberte de ne pas respecter mes accents aigus et graves.
Merci a schpountz vert =joli pseudo= pour son link en francais
30 avril 2009
Sous la grippe porcine, de sombres remugles
La grippe porcine fait trembler le monde. En Espagne, pays consommateur et producteur de porcins, on ne prend pas la chose à la légère. Ainsi, la grippe porcine a été renommée "nouvelle grippe" et tous les journalistes (disons plutôt les fonctionnaires de l'information) ont été priés de se tenir à la nouvelle appellation, afin d'éviter l'effondrement des marchés. Mais moi, je me suis plutôt demandé à qui le crime profite. Et là, il n'y a aucun doute: la production massive de Tamiflu profite à la plus ringarde et stricte droite américaine, le fabuleux Donald Rumsfeld en tête. Attention, je ne dis pas qu'il soit à l'origine de la maladie et de sa contamination, mais je flaire que ces associations de bienfaisance y sont pour beaucoup dans l'absurde panique qui étreint notre monde. Réfléchissons un peu: combien de gens la banale grippe tue-t-elle par an dans le monde? Je suppose qu'au moins un bon millier. Mais jusqu'à présent, on ne faisait pas pour autant consommation massive de Tamiflu. Ce qui permet, depuis la grippe aviaire, de renflouer les caisses toujours avides de cette droite rancie par l'arrivée d'Obama, grâce à l'influenza, ils comptent bien regagner de l'influence. En bref: ne cédez pas à la panique, si vous ne voulez pas sponsoriser les plus culs-terreux des américains.
18 avril 2009
corée du sud, le martyr alimentaire
Ça semble invraisemblable, mais la Corée du Sud donne aux Coréens du Nord toutes les raisons de rester fidèles à leur dictateur (au moins, ils le connaissent). En effet quand l'ami américain possède trop de viande suspecte d'être contaminée par la maladie de la vache folle, qu'en fait-il? Il l'envoie direct aux marchés de Séoul. Apparament, ce sont les seuls qui se laissent faire, sutout quand les 13 tonnes en question sont étiquetées "australiennnes". La menace est toujours la même: accuser les méchants coréens du sud (qui pourtant ont été "sauvés" par l'ami américain) de ne pas respecter les lois du libre échange. Bien entendu, on croit qu'il s'agit de basses manoeuvres des méchants coréens pour vendre de la viande à bas prix. Barak, quand remettras-tu de l'ordre dans ta viande?
Santander a les yeux plus gros que le ventre
Santander, l'une des plus grosses banques espagnoles et même mondiales, a les yeux plus gros que le ventre, rien qu'en pensant au gros gâteau des crédits étudiants. Pourtant, la loi sur les universités, qui nous rapproche du désastreux mode de fonctionnement us, n'est pas encore appliqué et rencontre une opposition massive de la part des étudiants. Qu'importe. Santander fourbit ses armes publicitaires et dépense des fortunes pour savoir comment griller les étudiants. Passer de l'éducation gratuite au sponsoring et autres lignes de crédit à vie, autant de chaînes solides pour les esclavagistes de demain.
18 mars 2009
Le tout petit dictateur...
Histoires de Tom Pouce élu roi au pays des fromages. Le tout petit dictateur a le triomphe modeste, sans doute pour cette raison ne délivre-t-il pas en personne ses propres idées géniales, soin qu'il délègueà son bossu de service, si éreinté qu'on parle d'une retraite dorée à la tête de l'Union... On donne pour acquis le triomphe de la droite, c'est dire la passion qui anime les foules électorales... Toujours est-il que Tom Pouce ne propose pas lui-même la trahison au grand Ancien, cad l'entrée du plateau de fromages au menu de l'Otan, c'est le bossu affilié qui s'en charge... Tout le monde dort à l'assemblée, tant la droite est unanime derrière Tom Pouce, même les dévots du grand Ancien, de toutes façons, eux-même trop proches du cimetière pour incarner une quelconque contestation, voire divergence. Tom Pouce a réussi son coup culinaire et pourtant les fromages n'avaient même pas demandés à être bouffés en cheeseburgers. Comme quoi, si on avait organisé un référendum sur les goûts et les couleurs, beaucoup d'encre et de fromage aurait coulé,mais ça n'aurait rien changé, du moment que l'on possède un stock d'électeurs obéissants. Aux dernières nouvelles, les fromages accompagneraient les huîtres canadiennes dans le four afghan. Il paraît que les Russes proposeraient la même chose, plus ou moins, en version blinis.
26 octobre 2008
Avez-vous des nouvelles de Fred Romano?
J'ai appellé son éditeur, mais il paraît que l'on a pas de nouvelles depuis... 2000! Curieux quand on sait qu'en 2001, ce même éditeur, Pauvert, a publié un recueil de nouvelles du même auteur... Par ailleurs, j'ai entendu dire qu'en France, certains articles seraient sortis, sans avoir le moins du monde pris contact avec l'auteur en question. Alors, Fred Romano, Fantomas du milieu littéraire, Houdini du livre, où êtes-vous? Existez-vous vraiment? Ou vous êtes-vous déjà effacée, laissant la place aux phantasmes des onanistes professionnels de la presse française?
23 octobre 2008
La crise encore et toujours
Comment oublier le réchauffement global? Rien de tel qu'une bonne petite crise économique. C'est si bon que tout le monde veut sa part du gâteau. D'ailleurs, il est clair que depuis le début de la crise, l'amoralité est en hausse et certains se bourrent tellement les poches que d'autres pleurent pour avoir le droit de faire de même. De là à ce qu'on tire une ligne de démarcation "valable économiquement-non valable économiquement". C'est le nain de jardin qui trace la ligne à la craie (non! ne la sniffez pas!), normal, c'est le président du demi-monde (l'Europe, toujours seconde). D'un côté, ceux dont la croissance stagne, de l'autre, ceux qui se maintiennent? Mais non, voyons, notre nain nain de jardin est politique, pas économique. Alors d'un côté, on va mettre ceux qui jouent à la bourse (et qui ont des problèmes) et de l'autre, ceux qui se sont spécialisés dans d'autres marchés (et qui ont moins de problèmes). D'un côté ceux qui sont traditionnellement forts et à l'origine de l'Europe, de l'autre ceux qui se sont ralliés au dernier moment et qui ont honteusement profité de l'Europe. Mais on va dire que la séparation est d'ordre économique, quoique je ne comprenne pas bien comment il se fasse que l'Espagne, dont la croissance est, avec celle de l'Irlande, l'une des plus fortes de l'Europe, soit au départ mise à l'écart de la réunion pour "sauver l'économie". Bien sûr, notre Sarko a changé d'avis, la collusion avec la droite espagnole, qui souffle "ce salaud de Zapatero profite juste de l'excellence de notre économie de droite", était trop évidente, insoutenable. C'est que Sarko n'aime vraiment pas Zapatero. Un socialiste jeune, dynamique et séduisant sans être médiatisé à outrance, cela ne peut que lui faire de l'ombre: papi Sarko a 50 ans passés, en dépit des liftings et autres mises en plis.
21 octobre 2008
Obama et les Noirs
Lorsque les dirigeants du monde entier ont appris ce qu'étaient les maladies à prions (genre vache folle), personne n'a rien dit ni réformé le système de production de la viande. Pourquoi? La réponse qui m'était faite (quand on me répondait) était claire: parce qu'il est impossible de changer le système. Non, ce n'est pas une blague, c'est une réalité. Le système est devenu une sorte de bête orphique à plusieurs têtes, une hydre incontrôlable qu'aucun Hercule n'est capable d'amadouer, et le système fait des siennes. Parfois la vache folle, parfois la crise économique, ou encore le réchauffement climatique. Tous ces évenements sont des avatars de l'hydre qui nous fait vivre et qui nous domine (puisque nous ne la contrôlons plus). Aujourd'hui, Obama, tout seul avec sa formule magique et Hilllary, arriverait à réformer des siècles d'esclavagisme, puis de manque de civisme, des décénnies d'égoïsme acharné? La réponse est évidemment non. D'autant que mis à part "Oui, nous le pouvons", le beau Barak ne propose pas grand-chose, ce qui lui permet de faire marche arrière ou avant à volonté. Mais le pire sera quand les Noirs s'apercevront que même un président noir ne peut pas grand-chose pour eux. Peut-être ce sera Colin P., totalement hypnotisé, qui le descendra... Mais quoiqu'il en soit, il vaut mieux Obama que Madame Ubu, la chef de l'Alaska.
20 octobre 2008
Chai pas l'temps, ot'choz à fèr
La réponse de la bergère au berger? Celle de la brebis bêlante au loup travesti? Grand-mère, comme vos griffes sont pointues, comme vos dents sont longues! Que nenni, c'est notre nain de jardin si cultivé, avec des accroche-coeur à la Rambo (le petit Nicolas devrait virer ce coiffeur qui l'a transformé en Stallone version poche). Chaipaltan: Monsieur N (comme Non) devait honorer de sa présence royale le sommet de la francophonie, mais comme Monsieur est aussi président de l'Europe, il ne joue plus à faire mu-muze dans la cour des petits. Maintenant, il lui faut le patio des grands où l'on réfléchit à l'avenir du monde et comment enculer le maximum de pauvres. Et puis le petit Nicolas, qui a repris le rôle de José-Mari dans la coalition des Azores, est allé se faire caresser le crâne (avec sa nouvelle mise en plis, il a au moins gagné 3 centimètres) par le bientôt ex-grand frère Bush, qui cherche à entraîner le maximum de dirigeants naïfs dans sa chute. Si ils font vite, ils pourront peut-être engager Steven Harper pour faire Tony Blair. Parce que bientôt, le premier président noir élu ira visiter la première femme élue en Allemagne, et peut-être, s'il a le temps, fera-t-il un bonjour au plus petit président de l'Union Européenne. Barak mesurant 1m84, il faudra jouer du grand angle pour les avoir tous les deux sur la photo lors de son prochain séjour en France. Résultat des courses à Québec: 77 pays louchant sur Camp David, et ce pauvre Diouf prétendant que la francophonie représente le tiers de l'humanité: en fait Diouf est tellement habitué aux couloirs des organisations internationales qu'il avait simplement voulu dire: le nombre de pays affiliés à la francophonie représente un tiers des pays composant l'ONU. La réalité de Diouf, ce n'est ni la France ni le Sénégal ni l'Afrique ni même notre planète, mais l'ONU. Sans doute pour cette raison et sous son égide, la francophonie n'est plus qu'un fagot de mesures économiques branlantes et moisies. La culture, c'est l'université de Louisiane(USA) qui s'en occupe. No comment. Comme disait une écrivain africaine: "Si la France n'est pas à la hauteur de son rôle dans la francophonie, alors elle sera, et on peut même dire, elle est déjà déchue de son trône. L'avenir du français ne se joue plus à Paris."





