MIRALL MOGUT* (*miroir flou; catalan): le blog de Fred Romano

Fred Romano, écrivain et artiste, a du faire face à la sclérose multiple. Elle a trouvé une cure et repris goût à la vie et à l'écriture. En 2011, elle a publié son nouveau roman en français, Normal aux éditions Kirographaires www.edkiro.fr/normal.html

22 février 2014

Pour les Saint-Antoine par trop baba

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Un certain Olivier Fages, avec des références littéraires (il lit couramment Pierre Lescure) me pose la question suivante: Bonjour. Lisant In the baba, les mémoire de Pierre Lescure, j'y apprends qu'il a épousé Frédérique Fayles-Bernstein, ''la petite fred'', qui a partagé les 3 dernières années de la vie de Coluche. Je pensais que c'était vous mais, que je sache, vous n'étes pas mariée avec Pierre Lescure.Donc, j'avoue n'y rien comprendre.

Voyez-vous, cher Olivier, cet article date de 1984. Or Michel est mort début 86. Ça fait moins de deux ans. Donc Monsieur Pierre Lescure ne sait pas compter... Ah, quel grand homme, ce Lescure, parti de si bas et arrivé si haut....

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29 mars 2013

Mondes Francophones à la pointe du dandysme...

de la part de Mondesfrancophones.com: "Je vous en prie, c'est un plaisir que de vous publier." tout de même! Il y en a qui savent encore parler aux femmes... Merci Alexandre! http://mondesfrancophones.com/author/fromano/

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Le double égaré

Le double égaré
Par Fred Romano
BCN 18/06/99

Narcisse ne succombe plus au charme de son image. Il a appris à se servir de celle-ci afin d’apprivoiser la relation sociale. Il cesse donc d’être un mythe et se transforme en vulgaire putain.

Numéro strictement personnel, code confidentiel, password personnalisé. Le double qui porte malheur est sacrifié sur l’autel de l’unique triomphant, et la société s’acharne sur le reflet qui se trouble.

Unir est la pierre angulaire du monument aux morts. Les normes édifiantes ne laissent pas subsister de doute: c’est sur l’un qu’il faut construire.

Le double, aux racines éthiopiennes. Caïn a tué Abel pour venger le meurtre de sa soeur jumelle Lilith, dont Abel était amoureux. Ce dernier avait quant à lui une autre soeur jumelle, qui disparaît dans le désert à la recherche de son alter ego disparu. Notre société occidentale sanctifie Abel, premier héros de l’unicité, et supprime les coupables bessones.

Mais Eros ramène Narcisse à son essence duelle, et celui-ci reste fasciné. Perturbateur d’identité, Eros s’introduit par les failles de l’un, et essaime les réplicants. La société condamne donc la duplicité et les pratiques déviantes, qui font surgir à l’horizon des imaginaires les cohortes de nos doubles disparus. Se définir autres est un acte profondément subversif.

Narcisse échappe à la fascination de l’image par le culte du corps. Le corps parfait né d’un moule unique ne renvoie à aucune image personnelle. L’esprit joue double jeu, sur l’échiquier de ce corps étranger, dépourvu de dilemmes, dédoublé.

Ce qui se dédouble se constitue en deux corps. C’est à cette matérialisation que la société de l’unique contraint le double interne, mouvant, insaisissable.

La récupération de ce reflet intérieur, dans ce cadre chaque jour plus restrictif, est par conséquent d’une importance vitale.

Célébrons dès à présent Janus au double visage, dieu des limites et de l’extermination. Faisons acte d’insoumission à l’unique, de par la réalisation de nos natures duplices. Acceuillons dans nos chairs ambigues le théâtre de l’obscénité.

Trahissons-nous, transgressons-nous, jetons-nous au vide laissé par notre double égaré!

Offrons-nous à la peur, siamoise du désir.


http://www.franck-delorieux.eu/wp-content/uploads/2012/05/Caravage_Narcisse_Small.jpg

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27 mars 2013

Un île ou l'envers du lagon

Un conte en français publié sur le site francophone de l'Université de Louisiane, Mondes Francophones

http://mondesfrancophones.com/espaces/frances/une-ile-ou-lenvers-du-lagon/

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Délicieuses mûres de mûrier

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De délicieuses mûres en préparation sur mon mûrier à Formentera...

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ah, les amis...

c'est important de les savoir là...

http://blog.taiwan-guide.org/wp-content/uploads/amis-hip-hop-screenshot.jpg

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Revisiter les lectures de l'adolescence

Par la grâce des excellents cours gratuits de "creative writing" que le MIT (Massachuset Institute of technology) met en ligne http://ocw.mit.edu/courses/literature/21l-003-introduction-to-fiction-fall-2003/assignments/ , je relis Jane Austen, dans le texte en anglais (sur le site de l'université d'Arizona), et m'interroge. Soit les traductions françaises scolaires n'étaient pas follement fidèles, soit mon niveau d'anglais relève du délire mystique, soit le cours du MIT est tout simplement bien conçu, mais je découvre de nouveaux horizons, étonnants, dans ce texte (Northanger Abbey) que j'ai pourtant étudié -et haï- dans les lectures obligatoires de mon adolescence, à l'instar. de Madame Bovary, de Gustave Flaubert. Je voyais dans ces romans l'inéluctable et odieuse destinée des femmes, qui ne définissaient leurs existences que par rapport à un élément masculin, une constante qui m'insupportait déjà tant que j'avais tenté à la puberté de me faire passer pour un garçon. Je comprennais que les professeurs, qu'ils soient mâles ou femelles, tentaient par l'analyse de ces textes de nous inculquer les codes de société que nous aurions à respecter, et avec lesquels je ne me sentais pas en conformité. J'ai attendu d'avoir 50 ans pour lire et apprécier Madame Bovary, à 51 ans je redécouvre Jane Austen et savoure enfin sa subtile ironie, son imperceptible goût du vide, ses doutes les plus profonds, justement sur la nature de la femme.

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Les chinois sont-ils déjà mutants?

Puisque l'eau contenant des centaines de canards en décomposition n'a pas été déclarée impropre à la consommation 

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130326-sichuan-cadavres-canards-riviere-cochon-pollution-eau

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26 mars 2013

Una historia de amor

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Cuando nos conocimos, éramos jóvenes súbditos del mar, anhelosos de luz y de vida. Nuestro encuentro fue fruto de la casualidad. Seguía los pasos de una película de culto, More, en la isla vecina y tan sólo encontré las frías cenizas de la quemazón.  Huyendo del desengaño, me subí al primer barco y de esta forma, caí en tus redes. Tus ojos eran pozos azules en los cuales me quería anegar, quería vibrar al compás de esa onda entre turquesa y verde, estriada por las veloces formas que escondías, todo un universo en el umbral de tus contornos. Tu pelo era ralo pero de raíces potentes y atormentadas, atiborrado de flores endémicas, de misterios vegetales, de enigmas medicinales y de bálsamos embriagadores. Entre tus faldas ocres, escondías franjas de vida o sigilos milenarios, tesoros de piratas o fajos de estraperlistas, conchas anacaradas u ojos venusianos.  Sentí en lo más hondo de mi carne que me correspondías. Adulaba tu materia, esculpida por los vendavales del mar, una belleza nacida del enfado, más allá de las normas. No podía dejar de contemplarte al atardecer, cuando los cambios de color de la puesta del sol desvelaban la integridad de ese primor tuyo, que hasta asustaba. Aunque otros te conocieran antes, eras aún una virgen aureolada de tu inocencia, ofrecida en su entera generosidad. Lo nuestro fue una fusión ardiente, agotando las palabras, resumiéndolo todo a tú y yo, una sublimación de nosotros unidos a la superficie del mar y perdidos en el universo. Nos consagrábamos el uno al otro sin tomar aliento, adoradores de lo perfectamente efímero. Al final de las vacaciones, nos separábamos sin una mirada hacia atrás, sabiendo que, año tras año, reanudaríamos nuestro agraciado idilio como si no hubiera transcurrido ninguna interrupción. De hecho, durante años, me otorgaste el absoluto disfrute de tu presencia ocasional. Pero nada dura eternamente, debería haberlo sabido. Quizás tiré demasiado de la cuerda, sin querer enterarme que, por muy perfecta que fuese nuestra pasión, tenías tus propias necesidades, cotidianas e intimas. Sé que recurriste a la cirugía estética para paliar los ultrajes del tiempo, aunque en realidad no creo que necesitases esa renovación y por esta razón no quise venir ese mismo año. Me dijeron que te habías vuelto muy linda, pero yo añoraba ya tus arrugas y tus pequeñas imperfecciones que te hacían tan deseable. Pero me daba igual, porque te adoraba tanto que no me importaba lo que cambiaras.

 

Claro, con ese nuevo aspecto tan pulcro, no tardaron en manifestarse nuevos pretendientes. Yo no estaba por prohibirte nada, ni siquiera me atrevía a opinar, lo nuestro siempre se había basado en una absoluta libertad y no iba a modificarlo porque sí. Al fin y al cabo, nosotros disfrutábamos de nuestra pasión tan sólo quince días al año, demasiado poco como para forzarte a centralizar toda tu existencia en ese corto periodo. Así que tuviste muchos otros amantes, como si se tratase de una competición. Llegaban chárteres hambrientos. Pero a mi no me importaba. Yo venía en mayo, justo antes de tus queridos italianos o alemanes, y todo seguía igual en mi idealizada ceguedad. Pero un año, vinieron tantos que en todo el Mediterráneo, se murmuraba que te habías vuelto una prostituta, que te entregabas a todos y por muy poco. Yo no les hice caso pues te amo y nuestra pasión esta muy por encima de todos tus ligues veraniegos.

 

Pero, alma mía, estoy preocupado. Estabas tan cansada a final de temporada que cuando vine en mayo, encontré preservativos usados por doquier. Peor aún, en la oficina multinacional dónde trabajo todo el año para poder reunirme contigo en primavera, me hablan de ti, de tus dotes para relajar a los estresados, de tu gran libertad sensual, de tus aromas y sabores, de tu maravillosa autenticidad. El trader danés del piso superior, que se cree muy enterado de todo, me ha entrado en la cafetería, guiñándome un ojo cómplice:

-          Oye, tú que te las conoces todas ¿has oído hablar de la isla de Formentera?

 

Fred Romano www.FredRomano.canalblog.com   1999

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un cuento en castellano: El velorio

El velorio

Fred Romano Barcelona 1998

 

Llegué al velatorio tarde a propósito, porque al tipo ese, que había fallecido en otra ciudad, no se sabía muy bien a qué hora le iban a llevar a la casa. Yo sólo quería cumplir, dar un pésame breve y largarme por piernas, que a mí nunca me gustaron las cosas de muertos. Pero cuando me presenté en el lugar, pues fíjate, resulta que todavía no había llegado el fiambre. Me invitaron a entrar en la pequeña sala que habían habilitado para dejar el féretro y me senté en una de las sillas junto a la pared. Antes pude ver a la viuda, una señora mayor, en la habitación del fondo, pero estaba llorando acompañada de las que supongo que eran sus hijas o sus nueras y no me atreví a acercarme para darle el pésame, así que no tuve más remedio que entrar en aquella claustrofóbica habitación que ya olía a muerto. En cuanto se acercara la pobre mujer a la puerta, un lo siento mucho, un así es la vida y hasta luego Lucas.

 

Fue un accidente de trabajo, dijo el hombre de bigote que tenía justo frente a mí. Estaba trabajando en una obra en la capital y le cayó algo encima aunque en lo que le cayó no se ponían de acuerdo los presentes. Lo que parecía claro era que lo que fuera le dio en la cabeza y lo descalabró, pero conforme avanzaba la conversación y nuevos contertulios se incorporaban a la misma el objeto en cuestión fue aumentando amenazadoramente su tamaño y su consistencia, y se llegó a un punto en el que el pobre hombre había muerto completamente aplastado. Joder, espero que lo traigan con la tapa del féretro cerrada, pensé. Menos mal que el hombre del mostacho cambió el curso de la plática, que había tomado unos tonos excesivamente morbosos. Empezó haciendo algún comentario sobre el tiempo, algo lluvioso aquellos días, y después contó una anécdota sobre lo que le pasó anteayer en su trabajo. En pocos minutos el ambiente se había distendido. Qué hábil había sido ese individuo… Tenía un bigote antiguo, de galán de las películas mexicanas de antes, una mirada algo mustia y desabrida que le daba un porte de persona ilustre venida a menos y un flequillo apelmazado sobre la frente que describía una curva como dibujada con un compás. Indudablemente ese hombre tenía un don natural para conducir velatorios, y lo seguía demostrando. Por ejemplo, cuando una de las mujeres empezó a colocar los cirios alrededor del lugar en el que colocarían el féretro porque no tardaría en llegar: el señor del bigote respondió que no, mujer, que así no podía ser. Los muertos siempre hay que colocarlos con las piernas apuntando hacia el exterior de la vivienda, porque si no se estaría incitando a la desgracia y otra muerte podría cebarse en  aquella familia. Él mismo conocía de algún caso en el que no se cumplieron estos necesarios protocolos y no tardó más de una semana en morir uno de los primos. Cómo no, todos en la habitación asintieron y colocaron los cirios y las flores en la posición correcta, la que el señor del bigote había propuesto... A cada suspiro de lamento ese individuo respondía con la frase de consuelo más adecuada y marcaba con elegancia el ritmo de las conversaciones, no permitiendo que los silencios se alargaran demasiado ni que las conversaciones se animaran más de lo apropiado.

 

Entonces la viuda asomó por la puerta. Ya estamos con que la abuela bebe, pensé. Y efectivamente, supongo que por aquello de apaciguarle su dolor le dieron un par de copitas de coñac, o tres, o cuatro, o simplemente había agarrado la botella y se había puesto a beber a morro. Un día es un día, y más un día como aquel. Entró cantando una de aquellas canciones de la guerra que decían cosas en contra de los curas, marcándose unos pasitos de baile, con dos de las hijas, o nueras, tratando de agarrarla por la espalda. Otras dos mujeres que había en la sala se levantaron e intentaron calmarla, pero lo único que consiguieron fue un “¡Dejadme, guarras hijas de puta!” que me puso el vello de punta. La viuda se puso a despotricar precisamente contra esas dos mujeres que trataban de ayudar y les decía que no eran más que unas zorras que se habían acostado con el cabrón de su marido, no una, sino mil putas veces. Pero las señoras, lejos de acobardarse, cambiaron el registro de plañideras afligidas a fruteras de mercado y, con los brazos en jarra, respondieron a la provocación con más insultos, diciendo que y tú qué, so mojigata, frígida de mierda, que nunca le hiciste disfrutar al santo de tu marido, que en paz descanse el desgraciao, y que ni si quiera tú sabes quién es el padre de tu hijo el pequeño. Se engancharon por los moños, se rasgaron los vestidos, se arañaron la cara y los presentes saltaron hacia la piña que habían formado, tratando de separarlas. Todos los presentes menos yo, claro, que estaba helado, aferrado a mi silla, completamente abrumado por la escena: unas señoras de la edad de mi abuela se estaban zurrando frente a mí, confesándose a gritos mil y una indecencias. Pero entonces miré al señor del bigote. El tampoco se había levantado, en medio de aquella confusión el tío estaba sereno, conservaba su mirada plácida, su porte elegante, su mostacho impecable. La visión de ese buda con bigote me tranquilizó. Entonces se incorporó, y con movimientos firmes y eficaces fue apartando una a una a las personas que trataban de ayudar en la trifulca. Cuando llegó a su núcleo levantó la palma de la mano y soltó tres espeluznantes bofetadas, ¡Pim!, ¡Pam!, ¡Pum!, una por cada una de las promiscuas abuelas…

 

Llegó la paz... Las mujeres se sentaron y rompieron a llorar. El señor del bigote se acercó y las consoló con palabras que sólo ellas pudieron escuchar, pero que de alguna forma también nos reconfortaron a todos. Apenas unos minutos después del clímax de la pelotera comentó que para el fin de semana se esperaban cielos poco nubosos aunque con probables brumas y nieblas matinales.

No sé como acabó el velatorio porque aproveché una escapada al baño para huir como un cobarde, pero, aunque han pasado ya varios años, todavía recurro a la imagen del señor del bigote como terapia anti-stress: en cuanto veo que me pongo nervioso cierro los ojos y me lo imagino sentado frente a mí dedicándome palabras de consuelo o recitándome monótonas predicciones meteorológicas. Y si la cosa se pone fea, pues nada, acaba soltando dos buenas hostias.

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Coucher de soleil sur S'estany des Peix

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Porte-pastilles

Ses doigts ripaient sur la boîte en plastique. Ses ongles sales le dégoûtèrent de lui-même, il y avait là tout le déchet d’une existence compliquée, d’autant qu’il lui aurait fallu trouver le temps de se laver les mains afin d’en éliminer tout le passé. La boîte tomba à terre et l’un des compartiments s’ouvrit, comme par magie, libérant la pastille censée le rédimer de ses excès du passé. Une puissante leçon s’inscrivit d’elle-même au fronton des tâches anodines, l’illuminant de son évidence : seul le hasard était assez puissant contre le chaos du vieillissement. Le fabriquant avait-il pensé à ses cibles principales, des seniors comme lui, ou cette boîte à médicaments se destinait-elle principalement aux familles des malades ? Il était donc assez logique qu’elle ne s’ouvre pas. Il lui avait fallu la jeter à terre pour qu’il ait accès à la pastille. Dans l’idéal mathématique du hasard, il n’en avait sans doute pas besoin.

Fred Romano 2013

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21 août 2011

Ma nouvelle préférée en espagnol

De toutes celles que j'ai écrites, voici celle que je préfère "El capitán de La Mola" cliquez ici : frmtr3

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18 août 2011

un conte en espagnol

Ben tiens, puisque mon site espagnol a été supprimé sans autre forme de procès, os propongo  Parecía un mono en castellano.

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20 juin 2011

Grèce: la véritable honte

La véritable honte c'est que dans ce pays européen, l'Eglise (orthodoxe, pas forcément des démocrates) n'est pas séparée de l'Etat. Il est même clair qu'elle jouit encore d'une certaine prééminence sur le gouvernement à preuve la prestation de serment des nouveaux ministres grecs:

http://www.youtube.com/watch?v=7BE5SmzFlTU

Quand en finira-t-on de ces images moyenâgeuses? Je veux bien aider les Grecs mais pas entretenir l'église orthodoxe, au chaud dans ses couvents des Météorites ou dans ses églises désertes, avec ses milliers de prêtres oisifs et ses milliers de restaurations d'icônes coûteuses. Exigeons de la Communauté Européenne qu'elle pose la séparation de l'Eglise et de l'Etat comme base constitutionnelle. Et notons que la Turquie où l'Agapé, parti musulman modéré, a remporté un succès éléctoral,  l'état laïc est toujours une réalité démocratique.

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